Mardi 8 avril 2025.
Après avoir exploré pas mal tout ce qui se fait facilement à pied dans le coin, on a décidé de louer un char pour faire le tour de l'île. La bouffe du matin terminée, sur notre demande, la proprio de l'hôtel nous a fait livrer à la porte de l'hôtel une bagnole par Christos. J'avais le choix entre une manuelle ou une automatique. Pour dix euros de plus, j'ai opté pour l'automatique parce qu'après deux jours dans l'île j'avais remarqué que ça conduisait pas mal comme des grecs (c'est pas un compliment). Une Opel automatique diesel avec moteur de tondeuse, ça fait la job. Faut juste prévoir que le délais, lorsque tu pèse sur l'accélérateur et que ça se met à avancer, est d'environs une à deux secondes. Pour entrer dans un traffic dense et rapide, c'est un peu stressant. Mais on s'habitue.
Christos nous avait donné quelques pointeurs sur les trucs intéressants à voir et à faire. Le plus intéressant étant le resto de fruits de mer opéré par son cousin dont le frère est, par un hasard incroyable, un pêcheur! Donc par extension, fruits de mer et poissons toujours frais du jour! Malheureusement on n'a pas pu arrêter, trop de bonne heure pour luncher.
Danielle et son bolide
On est parti de notre hôtel situé sur la côte ouest et on a fait un circuit dans le sens des aiguilles d'une montre. Premier arrêt au nord de l'île, le village de Naousa. Rien à faire là. Tout était fermé. La seule chose qui bougeait c'était les chantiers de construction et le vent sub-artique de 60 kmh. Suffit de regarder sa tronche pour voir qu'elle s'amuse follement.
Pour le deuxième arrêt, on a fait un détour et on s'est dirigé vers le centre de l'île, destination le village de Lefkes. Construction à flanc de montagne prend toute sa signification à Lefkes. Il n'y a rien qui n'est pas en pente. Dans les montagnes environnantes, on voit de la culture en escalier partout comme au Vietnam. Il ne fait aucun doute que la matière première pour construire quoi que ce soit ici, c'est la roche.
L'église de Lefkes. Elle est construite sur une grande dalle de béton et une affiche sur un des murs extérieurs indique que c'est dans l'église que doivent se réfugier les habitants du village en cas de catastrophe naturelle. Pas sur que ce soit une bonne idée en cas de tremblement de terre.
Le village de Lefkes dans toute sa splendeur. On a croisé quelques touristes qui comme nous sont venus voir de quoi il en retourne mais personne n'est resté.
On reprend la route en se dirigeant vers la côte est, direction Piso Livadi dans l'espoir de trouver un endroit pour bouffer. Rendus sur la côte j'essaie de trouver une place pour m'arrêter et faire une photo. Presque impossible avec tous ces virages en épingle et ces tournants aveugles.
C'est très beau dans le coin et on voudrait bien se baigner mais ce n'est pas réaliste à cause du froid.
Finalement rendus complètement au sud de l'île, on s'arrête à Aliki. L'endroit ou est situé notre hôtel, c'est bien, mais Aliki c'est encore meilleur. C'est beaucoup moins agité que le secteur ou nous logeons et il ne manque de rien si ce n'est un peu de chaleur pour le moment.
Le 'boardwalk' qui longe le bord de mer.
Un vrai décor de carte postale. Si un jour on retourne à Paros , c'est à Aliki qu'on va venir se cacher.
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